Approche · Coulisses
Le photobooth que j’apporte à vos mariages, je l’ai construit moi-même. Le logiciel, le montage, l’imprimante, le PC, le caisson qui contient le tout, l’éclairage intégré. De A à Z. Pas loué, pas acheté clé en main — conçu.

C’est une des choses que les couples ne voient pas forcément, mais qui explique beaucoup. Je suis ingénieur chez Décathlon la semaine. Quand je crée quelque chose pour mes mariages, je ne cherche pas une solution rapide — je cherche une solution qui tient. Qui ne tombe pas en panne à vingt-deux heures un samedi soir quand la salle est pleine.
La même logique s’applique aux QR codes que je disperse dans la salle de réception. Les invités les scannent avec leur téléphone, ils arrivent sur une page, ils uploadent les photos qu’ils ont prises pendant la journée. L’application existait — je l’ai rendue fiable pour un vrai mariage, avec de vraies conditions, des gens qui ne lisent pas les instructions et une connexion Wi-Fi capricieuse.
La signature du contrat se fait à distance, depuis votre téléphone ou un navigateur. Les documents, les liens, les rappels — tout passe par mail et par SMS. Vous n’avez pas à vous déplacer pour signer un papier. C’est pratique, mais c’est aussi un respect de votre temps. Vous avez déjà assez de choses à organiser.
Pour la livraison, j’utilise une plateforme française spécialisée pour les photographes — choisie aussi pour des raisons légales, parce que la facturation et l’hébergement de vos photos méritent une solution sérieuse et conforme. Vos galeries restent accessibles deux ans. Pas un lien Wetransfer qui expire dans sept jours.
Je travaille sur une application qui permettrait aux mariés d’avoir accès à tout — documents, galeries, échanges — depuis un seul endroit. C’est encore un projet. Mais c’est la direction.
Ce que tout ça ne remplace pas, c’est le reste. Entre la signature et le mariage — parfois six mois, parfois un an — on reste en contact. On échange sur les idées de photos, sur l’organisation, sur ce qui se prépare. Parfois juste pour savoir comment ça va. Je n’ai pas construit un système pour disparaître derrière. Je l’ai construit pour que la partie administrative ne prenne pas de place inutile — et que ce qui reste, ce soit la relation.
